Votre logement à Montlhéry : ce que cela change pour un professionnel en étanchéité
Le parc de logements de Montlhéry est largement récent : selon le recensement INSEE 2022, 52 % des résidences principales ont été construites après 1990, dont 33 % entre 2006 et 2019. Pour l'étanchéité, cela signifie beaucoup de toitures terrasses, de balcons et de toits plats posés avec des membranes bitumineuses ou des résines modernes. Ces revêtements tiennent longtemps, mais ils ne sont pas éternels : relevés décollés, joints de dilatation fatigués, évacuations encombrées finissent par laisser passer l'eau. Pour une bonne partie de ces constructions, la garantie décennale est désormais échue, et c'est à l'occupant ou à la copropriété d'organiser le contrôle et l'entretien préventif.
La commune compte aussi 57 % d'appartements : une infiltration sur une terrasse commune peut toucher plusieurs logements, d'où l'intérêt d'un diagnostic précis pour savoir qui en a la charge. Géorisques recense par ailleurs une exposition moyenne au retrait-gonflement des argiles au centre de la commune ; les mouvements du sol peuvent favoriser de fines fissures sur les murs enterrés ou les soubassements, par lesquelles l'humidité s'invite.