Votre logement à Châteauneuf-Villevieille : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 481 logements, dont 83 % de maisons. Cette prédominance de l'habitat pavillonnaire change la manière d'aborder un traitement. Une maison possède des extérieurs, des façades, des combles, parfois une cave ou un abri de jardin : autant de points d'entrée et de zones de nidification pour les fourmis, les guêpes ou les frelons. Le traitement ne se limite alors pas à l'intérieur ; le professionnel examine aussi les abords, les passages de canalisations et les fissures par lesquels les insectes s'introduisent.
D'après la même source, 81 % des résidences principales sont occupées par leurs propriétaires, qui prennent donc eux-mêmes la décision et la charge du traitement. Le recensement relève aussi 11 % de résidences secondaires : une maison fermée plusieurs semaines laisse aux colonies le temps de s'installer sans être dérangées, et une infestation peut être découverte à l'arrivée. Une part du parc date d'avant 1919, avec des murs anciens dont les interstices offrent davantage de refuges aux insectes rampants.