Votre logement à l'Escarène : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Le parc de logements de L'Escarène est nettement ancien : selon le recensement INSEE 2022, 62 % des résidences principales ont été construites avant 1970, et 30 % datent même d'avant 1919. Dans ces bâtisses, murs en pierre, enduits fissurés, planchers et poutres en bois, gaines et passages de canalisations d'origine offrent aux insectes de nombreux interstices où se loger et circuler d'une pièce à l'autre. Un traitement efficace y demande souvent un repérage minutieux des points d'entrée et des cachettes, puis le colmatage de certains passages, faute de quoi une réinfestation reste possible.
La même source indique que 54 % des logements sont des appartements. En habitat collectif ancien, cafards et punaises de lit peuvent passer d'un logement à l'autre par les colonnes techniques ou les cloisons, ce qui rend parfois utile une approche coordonnée avec les voisins ou le syndic. Les 12 % de logements vacants relevés par l'INSEE rappellent aussi qu'un local inoccupé peut servir de refuge aux nuisibles sans que personne ne s'en aperçoive.