Votre logement au Tignet : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Le Tignet compte 1 650 logements, dont 92 % de maisons. Ce caractère pavillonnaire change la manière d'aborder une infestation. Une maison individuelle s'accompagne presque toujours d'un jardin, de murets, d'une terrasse, d'un vide sanitaire ou d'un garage : autant de zones où fourmis, guêpes, frelons ou blattes peuvent nicher avant de gagner l'intérieur. Le traitement porterait alors autant sur les abords et les points d'entrée que sur les pièces de vie, et le professionnel cherchera souvent l'origine du foyer à l'extérieur.
Le parc est majoritairement récent ou intermédiaire : 43 % des résidences principales datent de 1971-1990 et 43 % sont postérieures à 1990. Les joints de dilatation, gaines techniques et passages de canalisations de ces constructions peuvent servir de cheminement aux insectes rampants. Avec 83 % de propriétaires, c'est le plus souvent à l'occupant lui-même d'organiser et de financer le traitement, sans syndic ni intervention collective à l'échelle d'un immeuble.