Votre logement à Mandelieu-la-Napoule : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 82 % d'appartements pour seulement 17 % de maisons. Pour la désinsectisation, ce chiffre change beaucoup de choses. Dans un immeuble, cafards et punaises de lit circulent d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes d'évacuation, les vide-ordures ou les plinthes mitoyennes. Traiter un seul appartement peut alors ne pas suffire si la source se trouve chez un voisin ou dans les parties communes : le professionnel pourrait recommander d'associer le syndic à la démarche, voire d'envisager un traitement plus large de l'immeuble.
Toujours d'après l'INSEE, 43 % des logements sont des résidences secondaires, et 54 % des résidences principales datent de 1971 à 1990. Un appartement fermé plusieurs mois laisse une infestation se développer sans que personne ne la remarque, tandis que les copropriétés de cette époque présentent souvent des passages de réseaux et des joints vieillissants qui offrent aux insectes rampants des chemins discrets entre les étages. Avec 40 % de locataires, la question de savoir qui prend en charge le traitement, du locataire, du bailleur ou de la copropriété, se pose aussi régulièrement.