Votre logement à Mouans-Sartoux : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, 62 % des résidences principales de Mouans-Sartoux se chauffent à l'électricité. Ce détail compte davantage qu'on ne le pense face aux insectes rampants. Les blattes recherchent la chaleur et l'humidité : l'arrière d'un chauffe-eau électrique, le dessous d'un réfrigérateur, les gaines qui longent les convecteurs ou le voisinage d'un tableau électrique leur offrent des abris tièdes et peu dérangés. Un traitement efficace suppose alors d'inspecter ces zones techniques, souvent oubliées lors d'un nettoyage ordinaire.
Le parc compte par ailleurs 60 % de maisons, et 40 % des résidences principales datent de 1971 à 1990. Dans une maison de cette époque, les passages de canalisations, les vides sous plancher ou les doublages peuvent faciliter la circulation des insectes d'une pièce à l'autre, ce qui conduit le professionnel à traiter l'ensemble des points de passage plutôt qu'une seule pièce. Le jardin attenant expose aussi davantage aux fourmis et aux guêpes qui cherchent à s'installer près des murs ou sous les toitures.