Votre logement à Saint-André-de-la-Roche : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Saint-André-de-la-Roche compte 67 % d'appartements pour 32 % de maisons. Pour la désinsectisation, ce caractère collectif change beaucoup de choses. Les cafards et les punaises de lit circulent volontiers d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes d'eau, les vide-ordures ou les plinthes mitoyennes : traiter un seul appartement expose davantage à une réinfestation si le foyer se trouve chez un voisin ou dans les parties communes. Il est souvent utile de prévenir le syndic ou le bailleur, qui peut organiser un traitement coordonné de plusieurs lots et des locaux techniques.
La question « qui paie ? » se pose aussi plus souvent ici : toujours selon l'INSEE, 49 % des résidences principales sont occupées par des locataires, dont 24 % en HLM. La répartition entre locataire, propriétaire et copropriété dépend de l'origine et de l'étendue de l'infestation ; mieux vaut en parler tôt avec votre bailleur. Avec 30 % du parc construit avant 1970, certains immeubles présentent aussi des fissures et passages de canalisations anciens qui offrent davantage de refuges aux insectes rampants.