Votre logement à Saint-Jeannet : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Saint-Jeannet compte 80 % de maisons parmi ses logements. Cette prédominance pavillonnaire change la façon d'aborder la désinsectisation : un logement individuel entouré d'un jardin, d'une terrasse ou de dépendances offre aux insectes davantage de points d'entrée et de lieux de nidification qu'un appartement. Les fourmis remontent depuis les allées et les joints de dallage, les guêpes et frelons s'installent volontiers sous les toitures, dans les abris de jardin ou les haies, et le traitement doit souvent porter sur l'extérieur autant que sur l'intérieur.
Le parc compte aussi 15 % de résidences principales construites avant 1919, toujours d'après l'INSEE. Dans ces maisons anciennes, les murs épais, les fissures, les poutres et les combles exposent davantage aux insectes qui se logent dans les interstices, ce qui rend l'inspection plus longue. Avec 74 % de propriétaires, c'est le plus souvent l'occupant lui-même qui prend en charge le traitement et décide de son étendue.