Votre logement à Wasselonne : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Wasselonne présente un parc de logements partagé entre l'individuel et le collectif : selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 55 % de maisons et 44 % d'appartements. Cette diversité change la manière d'aborder une infestation. Dans une maison, le traitement se concentre sur un seul foyer, mais les accès sont nombreux : caves, combles, dépendances, abords du jardin où guêpes et fourmis s'installent volontiers. En immeuble, cafards et punaises de lit circulent plus facilement d'un logement à l'autre par les gaines, les colonnes et les parties communes ; un traitement isolé dans un seul appartement risque alors de rester insuffisant si les voisins sont aussi concernés.
Toujours d'après l'INSEE, 35 % des résidences principales sont occupées par des locataires : la question de savoir qui organise et qui paie le traitement, du locataire, du propriétaire ou de la copropriété, mérite d'être posée tôt. Par ailleurs, 38 % du parc a été construit avant 1970 ; les bâtiments anciens offrent souvent davantage de fissures, de boiseries et de recoins où les insectes peuvent se cacher.