Votre logement à Arles : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Le parc de logements arlésien est ancien : selon le recensement INSEE 2022, 53 % des résidences principales ont été construites avant 1970, dont 16 % avant 1919. Pour la désinsectisation, cela compte. Les bâtiments d'époque présentent souvent des fissures dans les murs, des plinthes décollées, des parquets disjoints, des gaines et des colonnes techniques d'origine : autant de cachettes et de passages qui favorisent l'installation des blattes et facilitent leur circulation d'un logement à l'autre. Les charpentes et boiseries anciennes peuvent aussi exposer davantage aux insectes xylophages.
La répartition entre maisons et appartements, 55 % et 45 % d'après la même source, oriente également le traitement. En maison, le professionnel s'intéresse aux combles, aux abords extérieurs et aux nids de guêpes ou de frelons. En immeuble, où 46 % des résidences principales sont occupées par des locataires, un traitement isolé risque d'être moins durable si les logements voisins sont touchés : une action coordonnée avec le bailleur ou le syndic peut alors être utile.