Votre logement à Cabannes : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Cabannes compte 75 % de maisons parmi ses 2 220 logements. Ce caractère pavillonnaire change la manière d'aborder une désinsectisation. Une maison individuelle offre aux insectes bien plus de points d'entrée qu'un appartement : jardin, terrasse, abri, garage, combles, vide sanitaire, regards et canalisations privées. Les fourmis, les guêpes ou les frelons trouvent dans ces extérieurs des lieux de nidification, et le traitement doit souvent porter autant sur les abords que sur l'intérieur.
Le parc compte aussi 40 % de résidences principales construites avant 1970, toujours d'après l'INSEE. Dans ces maisons plus anciennes, les fissures, les boiseries et les passages de gaines exposent davantage aux infiltrations d'insectes rampants, ce qui rend le repérage des cheminements plus important. Avec 64 % de propriétaires, la question de savoir qui paie se règle le plus souvent simplement : le traitement revient à l'occupant propriétaire de sa maison.