Votre logement au Tholonet : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Le Tholonet compte 72 % de maisons parmi ses 1 199 logements. Ce caractère pavillonnaire change la manière d'aborder une infestation. Une maison individuelle offre davantage de points d'entrée qu'un appartement : jardin, terrasse, vide sanitaire, garage, combles, abris de jardin. Les fourmis, les guêpes ou les frelons y trouvent plus facilement à s'installer, et le traitement porte souvent autant sur les extérieurs et les abords que sur les pièces à vivre.
Le même recensement indique que 43 % des résidences principales datent de 1971 à 1990, et que 24 % du parc a été construit avant 1970. Dans des maisons de cet âge, les joints dilatés, les passages de canalisations mal rebouchés ou les boiseries anciennes peuvent offrir des refuges aux insectes rampants et xylophages. Avec 67 % de propriétaires, c'est le plus souvent l'occupant lui-même qui décide du traitement et de son étendue, sans dépendre d'une décision de copropriété.