Votre logement à Port-de-Bouc : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Port-de-Bouc compte 60 % d'appartements. Ce caractère très collectif pèse directement sur la désinsectisation : cafards et punaises de lit circulent d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes d'évacuation, les vide-ordures ou les passages de canalisations. Traiter un seul appartement peut alors s'avérer insuffisant si les logements voisins ou les parties communes restent infestés, et l'accès aux locaux techniques passe généralement par le syndic ou le bailleur.
La même source indique que 52 % des résidences principales sont occupées par des locataires, dont 35 % en HLM. La question de savoir qui prend en charge le traitement, le locataire, le propriétaire ou le gestionnaire de l'immeuble, se pose donc souvent ; il est utile d'informer votre bailleur ou votre syndic dès les premiers signes. Enfin, 39 % des résidences principales datent de 1946 à 1970 : dans ces immeubles, les fissures, joints usés et anciens conduits offrent davantage de cachettes et de passages aux insectes rampants.