Votre logement à Saint-Rémy-de-Provence : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Saint-Rémy-de-Provence compte 75 % de maisons parmi ses 6 552 logements. Cet habitat pavillonnaire change la façon d'aborder une infestation : un jardin, une terrasse, un garage, des combles ou un vide sanitaire offrent autant de points d'entrée et de refuges aux insectes. Les fourmis qui remontent des massifs, les guêpes et frelons qui nichent sous un avant-toit ou dans un abri de jardin, les cafards qui circulent par les regards et canalisations privées relèvent d'un traitement qui doit inclure les extérieurs, pas seulement les pièces de vie.
Les résidences secondaires représentent 22 % des logements. Une maison fermée plusieurs semaines laisse les insectes s'installer sans être dérangés ; une colonie découverte à l'arrivée peut alors être déjà bien développée. Avec 14 % de résidences principales bâties avant 1919, une partie du parc présente aussi des murs anciens, des boiseries et des interstices où les nuisibles se logent plus facilement, ce qui rend l'inspection préalable d'autant plus utile.