Votre logement à Dourdan : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Dourdan compte 40 % de maisons et 59 % d'appartements. Ce parc mêlé, du pavillon à l'immeuble, change sensiblement la manière d'aborder une désinsectisation. En maison, le professionnel inspecte surtout les abords, les combles, les caves et les vides sanitaires, par où entrent fourmis, guêpes ou insectes rampants. En appartement, les gaines techniques, les colonnes et les cloisons communes favorisent le passage des cafards et des punaises de lit d'un logement à l'autre : un traitement isolé expose davantage à une réinfestation si les voisins sont touchés.
La même source indique 54 % de locataires, dont 30 % en HLM. Dans ces situations, la question de savoir qui paie le traitement et s'il faut traiter plusieurs logements se pose souvent ; il est utile d'en parler tôt avec le bailleur ou le syndic. Avec 35 % des résidences principales construites entre 1971 et 1990, beaucoup de logements présentent des fissures, joints usés et passages de canalisations qui offriraient des refuges aux insectes et rendraient le traitement plus minutieux.