Votre logement à Évry-Courcouronnes : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Évry-Courcouronnes compte 83 % d'appartements pour 14 % de maisons. Pour la désinsectisation, ce point pèse lourd : cafards et punaises de lit circulent volontiers d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes d'évacuation, les vide-ordures ou les plinthes mitoyennes. Traiter un seul appartement en copropriété expose donc davantage à une réinfestation si les voisins ou les parties communes restent touchés. Il est souvent utile de prévenir le syndic ou le bailleur, qui peut organiser un traitement coordonné de l'immeuble.
La répartition de l'occupation éclaire aussi la question fréquente de savoir qui paie : toujours d'après l'INSEE, 60 % des résidences principales sont louées, dont 35 % en HLM. Selon l'origine de l'infestation et l'état du logement, la prise en charge peut relever du locataire, du propriétaire ou de la copropriété. Enfin, 60 % des résidences principales datent de 1971 à 1990 : dans ces immeubles, les joints, passages de canalisations et coffrages vieillissants peuvent offrir des refuges et des voies de passage qu'un professionnel saura repérer et colmater.