Votre logement à Longjumeau : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Longjumeau compte 71 % d'appartements pour 28 % de maisons. Cette forte proportion de logements collectifs pèse directement sur la lutte contre les insectes. Les cafards circulent facilement par les colonnes d'évacuation, les gaines techniques et les vide-ordures, et les punaises de lit peuvent passer d'un logement à l'autre par les cloisons ou les paliers. Traiter un seul appartement expose alors à une réinfestation si les logements voisins ou les parties communes restent touchés. Un traitement durable suppose souvent de prévenir le syndic ou le bailleur, et parfois de coordonner l'intervention à l'échelle de l'immeuble.
Toujours d'après l'INSEE, 43 % des résidences principales sont occupées par des locataires, dont 23 % en HLM, ce qui pose fréquemment la question de qui doit organiser et régler le traitement. Le parc date pour 41 % de 1971-1990 et pour 31 % de 1946-1970 : dans ces immeubles, les fissures, joints usés et passages de canalisations offrent davantage de refuges aux blattes.