Votre logement à Saint-Vrain : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Saint-Vrain compte 76 % de maisons parmi ses 1 400 logements. Ce caractère pavillonnaire change la nature du travail de désinsectisation. Une maison individuelle avec jardin offre aux insectes de nombreux points d'entrée : seuils de portes, aérations, combles, vides sanitaires, abris de jardin, haies et tas de bois. Les nids de guêpes ou de frelons sous les toitures, les colonies de fourmis installées dans les dallages ou les insectes qui hivernent dans les greniers relèvent de ce type d'habitat. Le traitement porte alors souvent autant sur l'extérieur et les annexes que sur les pièces de vie.
Le même recensement indique que 42 % des résidences principales ont été construites avant 1970. Dans un bâti plus ancien, les fissures, les boiseries et les jonctions entre matériaux multiplient les interstices où certains insectes peuvent se loger, ce qui rend l'inspection préalable plus minutieuse. Avec 79 % de propriétaires, la décision et la prise en charge du traitement reviennent le plus souvent directement à l'occupant.