Votre logement à Varennes-Jarcy : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 993 logements, dont 79 % de maisons. Ce parc pavillonnaire change la nature des traitements : une maison avec jardin, garage, cave ou combles offre bien plus de points d'entrée et de refuges qu'un appartement. Les fourmis s'installent volontiers sous les dallages et le long des fondations, les guêpes et frelons logent dans les avant-toits, les coffres de volets ou les abris de jardin, et les insectes rampants circulent par les vides sanitaires ou les gaines techniques. Le professionnel doit alors traiter à la fois l'intérieur et les abords, en repérant le foyer plutôt que les seuls insectes visibles.
Toujours d'après l'INSEE, 76 % des résidences principales sont occupées par leurs propriétaires : dans ce cas, la décision et le coût du traitement reviennent généralement à l'occupant lui-même. Le parc construit avant 1970, soit 26 % des résidences principales, présente plus souvent des boiseries, planchers et fissures où certains insectes trouvent refuge, ce qui peut demander une inspection plus minutieuse.