Votre logement à Ingersheim : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Ingersheim compte 2 539 logements, dont 44 % de maisons et 54 % d'appartements. Ce parc mixte, du pavillon à l'immeuble, change la façon d'aborder une désinsectisation. Dans une maison, le professionnel travaille sur un seul foyer et peut traiter aussi les abords, le garage ou la cave, souvent points d'entrée des fourmis. En appartement, les insectes comme les cafards ou les punaises de lit circulent plus facilement d'un logement à l'autre par les gaines, les colonnes techniques et les parties communes : un traitement isolé exposerait davantage à une réinfestation, et une coordination avec le voisinage ou le gestionnaire de l'immeuble peut se révéler utile.
La part de locataires, 42 % des résidences principales dont 14 % en HLM, rend aussi fréquente la question de savoir qui organise et qui paie le traitement, à éclaircir avec le bailleur. Enfin, 40 % du parc a été construit avant 1970 : dans ces logements plus anciens, fissures, plinthes décollées et passages de canalisations offriraient davantage de refuges aux insectes rampants.