Votre logement à Combs-la-Ville : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, le parc de Combs-la-Ville se partage presque à parts égales entre maisons (51 %) et appartements (49 %). Pour la désinsectisation, cette mixité compte, car on ne traite pas un pavillon comme un logement en immeuble. En maison, les insectes arrivent souvent de l'extérieur : fourmis par les seuils et les fissures, guêpes ou frelons sous les toitures et dans les abris de jardin. En appartement, cafards et punaises de lit peuvent circuler par les gaines techniques, les colonnes d'évacuation ou les paliers, si bien qu'un traitement limité à un seul logement risque de laisser une infestation revenir depuis les voisins.
La même source indique que 45 % des résidences principales datent de 1971 à 1990. Dans des bâtiments de cet âge, les joints, plinthes et passages de canalisations offrent davantage d'interstices où les insectes se logent. Avec 35 % de locataires, dont 17 % en HLM, la question de savoir qui organise et qui prend en charge le traitement se pose aussi souvent entre locataire, propriétaire et bailleur.