Votre logement à Othis : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Othis est une commune nettement pavillonnaire : selon le recensement INSEE 2022, 78 % des 2 644 logements sont des maisons. Pour la désinsectisation, ce point change la nature du travail. Une maison offre davantage de points d'entrée qu'un appartement : seuils de portes, aérations, vide sanitaire, garage, combles, abords du jardin. Les fourmis, les guêpes ou les frelons y trouvent des lieux de nidification que l'on ne rencontre guère en immeuble, et le traitement porte souvent autant sur l'extérieur que sur l'intérieur. À l'inverse, le risque de réinfestation par un voisin de palier est moindre, ce qui rend un traitement bien mené plus durable.
Le parc date en majorité de 1971-1990, période dont relèvent 62 % des résidences principales d'après la même source. Après plusieurs décennies, joints, plinthes, coffres de volets et passages de canalisations peuvent présenter des fissures qui offrent des refuges aux cafards ou aux insectes rampants. Avec 77 % de propriétaires, c'est le plus souvent l'occupant lui-même qui décide du traitement et en assume la charge.