Votre logement à Roissy-en-Brie : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Roissy-en-Brie compte 53 % de maisons et 46 % d'appartements. Ce partage presque égal change la manière d'aborder une infestation. En pavillon, le traitement porte sur un seul foyer, mais il s'étend souvent aux abords : jardin, garage, vide sanitaire, combles où se logent fourmis et guêpes. En immeuble, cafards et punaises de lit circulent par les gaines techniques, les colonnes et les parties communes ; traiter un seul logement expose davantage à une réinfestation si les voisins sont touchés, d'où l'intérêt d'une démarche coordonnée avec le bailleur ou le syndic.
Le parc date pour 59 % des années 1971-1990. Dans ces constructions, les joints, coffrages et passages de canalisations ont pu se dégrader avec le temps et offrir des abris aux insectes rampants. La part de locataires, 35 % dont 22 % en HLM, rend fréquente la question de savoir qui prend en charge le traitement : le bail et l'origine de l'infestation en décident, et il vaut mieux prévenir le propriétaire ou le bailleur dès les premiers signes.