Votre logement à Vert-Saint-Denis : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Vert-Saint-Denis compte 76 % de maisons pour 23 % d'appartements. Ce caractère pavillonnaire change la manière d'aborder une infestation. Une maison individuelle offre aux insectes davantage de points d'entrée et de refuges : jardin, haies, abris de jardin, garage, vide sanitaire, combles, terrasses. Les nids de guêpes ou de frelons sous une avancée de toit, les colonies de fourmis qui remontent depuis le terrain ou les insectes logés dans un sous-sol relèvent alors souvent de la seule responsabilité du propriétaire, qui doit traiter à la fois l'intérieur et les abords.
Le même recensement indique que 44 % des résidences principales datent de 1971 à 1990. Dans des pavillons de cet âge, les joints qui se dégradent, les passages de canalisations mal calfeutrés ou les fissures autour des menuiseries peuvent faciliter l'installation de cafards ou de fourmis. Avec 70 % de propriétaires, la plupart des habitants organisent eux-mêmes le traitement, sans gestionnaire ni syndic pour s'en charger.