Votre logement au Cannet-des-Maures : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 2 268 logements, dont 77 % de maisons. Ce parc pavillonnaire change la façon d'aborder une désinsectisation. Une maison individuelle s'accompagne presque toujours d'un jardin, d'une terrasse, d'un abri ou d'un garage, autant de zones où fourmis, guêpes, frelons ou blattes peuvent s'installer avant de gagner l'intérieur. Le traitement ne se limite alors pas aux pièces de vie : le professionnel examine souvent les abords, les seuils, les pieds de murs et les combles, et cherche par où les insectes entrent.
L'époque de construction compte aussi. Toujours d'après l'INSEE, 35 % des résidences principales datent de 1971 à 1990 et 20 % du parc a été construit avant 1970. Dans ces maisons, les fissures, les joints usés ou les passages de canalisations offrent davantage de points d'entrée et de cachettes, ce qui rend le colmatage aussi important que le produit appliqué. Avec 63 % de propriétaires, c'est le plus souvent l'occupant lui-même qui décide et finance l'intervention, sans passer par un syndic.