Votre logement à Cheval-Blanc : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, 89 % des logements de Cheval-Blanc sont des maisons. Cette prédominance pavillonnaire change la façon d'aborder une désinsectisation : chaque foyer gère seul son terrain, ses abris de jardin, ses combles et ses vides sanitaires, et les points d'entrée des insectes se multiplient entre l'extérieur et l'intérieur. Une haie, un tas de bois, une terrasse dallée ou un garage peuvent héberger fourmis, guêpes ou blattes avant qu'elles ne gagnent les pièces de vie. Le traitement porte alors souvent sur la parcelle entière, et pas seulement sur la pièce où les insectes ont été vus.
Le parc compte aussi 15 % de résidences principales bâties avant 1919. Dans ces maisons anciennes, les murs en pierre, les boiseries et les charpentes offrent davantage de fissures et de cavités où les insectes peuvent se loger, ce qui rend l'inspection plus minutieuse. Et puisque 71 % des occupants sont propriétaires, la décision et le coût du traitement leur reviennent le plus souvent directement.