Votre logement à Hardricourt : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Hardricourt compte 1 226 logements, dont 60 % de maisons et 39 % d'appartements. Cette diversité change la manière d'aborder une infestation. Dans un pavillon, le professionnel examine souvent les points d'entrée extérieurs, le sous-sol, le garage ou les abords, notamment pour les fourmis. En appartement, les insectes comme les cafards circulent plus facilement entre logements par les gaines et les canalisations communes : un traitement isolé peut alors se révéler insuffisant, et une coordination avec le syndic ou le bailleur devient parfois nécessaire.
Le parc est aussi partagé entre l'ancien et le récent : 39 % des résidences principales datent d'avant 1970, 30 % de la période 2006-2019. Les bâtis anciens présentent plus volontiers des fissures, des boiseries et des interstices où les insectes se logent, ce qui demande une inspection plus minutieuse. Avec 35 % de locataires, dont 19 % en HLM, la question de savoir qui prend en charge le traitement se pose régulièrement : mieux vaut prévenir le propriétaire ou le bailleur dès les premiers signes.