Votre logement à Mézières-sur-Seine : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 74 % de maisons parmi ses 1 656 logements. Cet habitat pavillonnaire change la façon d'aborder un traitement. Une maison offre plusieurs points d'entrée et de refuge : combles, vide sanitaire, cave, garage, abri de jardin, haies et massifs proches des murs. Les fourmis, les guêpes ou les frelons s'installent volontiers dans ces extérieurs avant de gagner l'intérieur, et le professionnel aura souvent à traiter la périphérie autant que les pièces de vie.
D'après la même source, 31 % des résidences principales ont été construites avant 1970. Dans ces logements plus anciens, les fissures, les boiseries et les passages de canalisations peuvent offrir davantage de cachettes aux cafards ou aux insectes du bois. Avec 73 % de propriétaires, la plupart des habitants décident seuls du traitement et des travaux d'étanchéité qui peuvent l'accompagner, comme le colmatage des ouvertures repérées lors de la visite.