Votre logement à Saint-Nom-la-Bretèche : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Saint-Nom-la-Bretèche compte 86 % de maisons parmi ses 2 127 logements. Pour la désinsectisation, ce caractère pavillonnaire change la nature du travail : le traitement ne se limite pas à l'intérieur, il s'étend souvent au jardin, aux murets, aux combles, au garage ou à l'abri de jardin. Les fourmis qui remontent depuis les allées, les nids de guêpes logés sous une avancée de toiture ou dans une haie relèvent de ces espaces extérieurs privés, dont l'entretien revient au propriétaire.
Le même recensement indique que 59 % des résidences principales ont été construites entre 1971 et 1990. Sur des maisons de cet âge, les joints, les passages de canalisations et les doublages ont parfois vieilli, ce qui offrirait davantage d'interstices où les insectes rampants peuvent s'abriter. Avec 89 % de propriétaires, c'est le plus souvent l'occupant lui-même qui organise et règle le traitement, sans intervention d'un syndic ou d'un bailleur.