Votre logement à Saint-Rémy-lès-Chevreuse : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Saint-Rémy-lès-Chevreuse compte 74 % de maisons parmi ses 3 561 logements. Ce caractère pavillonnaire oriente directement la désinsectisation : une maison offre aux insectes bien plus de points d'entrée et de refuges qu'un appartement. Jardins, terrasses, abris, garages, avant-toits et combles constituent autant de lieux où guêpes et frelons peuvent bâtir un nid, où les fourmis remontent depuis les fondations ou les dallages.
Le traitement d'une maison ne se limite donc pas aux pièces de vie. Le professionnel examine aussi les extérieurs, les vides sanitaires, les gaines et les passages de canalisations, par lesquels les blattes circulent volontiers. Avec 74 % de propriétaires, la question de la prise en charge se pose rarement : c'est en général l'occupant qui fait intervenir. Enfin, 34 % des résidences principales datent d'avant 1970 ; dans ces constructions, fissures, boiseries et planchers anciens multiplient les interstices où les insectes se dissimulent, ce qui peut rendre un traitement complet plus minutieux.