Votre logement à Trans-en-Provence : ce que cela change pour un chauffagiste
Selon le recensement INSEE 2022, Trans-en-Provence compte 71 % de maisons parmi ses 3 350 logements. Ce caractère pavillonnaire pèse directement sur le travail du chauffagiste : chaque maison dispose en général de sa propre installation, dont le propriétaire est seul responsable, avec parfois une citerne, une cuve ou une unité extérieure de pompe à chaleur à surveiller. Le diagnostic porte alors sur l'ensemble du circuit, du générateur jusqu'aux émetteurs, et pas seulement sur un appareil isolé.
Le même recensement indique que l'électricité est l'énergie principale de chauffage pour 62 % des résidences principales, et que le bois et les autres énergies en représentent 20 % ; le fioul et le gaz en bouteille ou citerne restent présents dans quelques foyers. D'après le contrôle sanitaire de l'eau potable, l'eau distribuée dans la commune atteint 72,6 °f, soit une eau très dure : dans les circuits de chauffage à eau et les ballons, le calcaire tend à s'accumuler et peut réduire les échanges de chaleur au fil des années.