Votre logement à Trans-en-Provence : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Trans-en-Provence compte 3 350 logements, dont 71 % de maisons. Ce caractère pavillonnaire change la manière d'aborder un traitement contre les insectes. Une maison individuelle offre bien plus de points d'entrée qu'un appartement : jardin, terrasse, vide sanitaire, garage, combles, regards et canalisations privées. Les fourmis qui remontent d'une haie, les guêpes qui s'installent sous une toiture ou les blattes qui circulent par un réseau d'évacuation demandent alors un traitement pensé pour l'intérieur comme pour les abords.
Le parc est aussi assez récent : toujours d'après l'INSEE, 40 % des résidences principales ont été construites après 1990, mais 27 % datent d'avant 1970. Dans ces maisons plus anciennes, les fissures, les boiseries et les passages de gaines favoriseraient davantage les refuges difficiles d'accès. Avec 72 % de propriétaires, c'est le plus souvent l'occupant lui-même qui décide du traitement et en assume la charge, sans passer par un syndic.