Votre logement à Saint-André-de-la-Roche : ce que cela change pour un professionnel en étanchéité
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 67 % d'appartements pour 32 % de maisons. Pour l'étanchéité, cette prédominance du collectif change beaucoup de choses : toitures-terrasses, couvertures et façades relèvent généralement des parties communes, et leur réfection passe par le syndic et une décision de copropriété. Un professionnel aura souvent besoin d'accéder au toit, aux gaines ou aux colonnes techniques, ce qui suppose d'en organiser l'accès avec le gestionnaire de l'immeuble.
La population est partagée entre 49 % de propriétaires et 49 % de locataires, dont 24 % en HLM : face à une infiltration par le plafond, la question de savoir qui doit agir, du locataire, du bailleur ou de la copropriété, se pose donc fréquemment, et un diagnostic précis de l'origine de l'eau aide à y répondre. Avec 28 % de résidences principales construites entre 1971 et 1990, une part notable des immeubles présente des revêtements d'étanchéité qui ont pu déjà connaître une ou plusieurs réfections, ou qui pourraient arriver en fin de vie.