Votre logement à Saint-Germain-en-Laye : ce que cela change pour un professionnel en étanchéité
Selon le recensement INSEE 2022, 79 % des logements de Saint-Germain-en-Laye sont des appartements. Pour l'étanchéité, cela change beaucoup de choses : une toiture-terrasse, une façade ou un balcon appartiennent le plus souvent aux parties communes. Une infiltration qui apparaît au plafond d'un appartement du dernier étage oblige généralement à associer le syndic, car la réparation de la couverture relève de la copropriété, tandis que les dégâts intérieurs se traitent avec les assurances de chacun. Le professionnel devra aussi pouvoir accéder au toit, aux édicules ou aux gaines techniques, ce qui suppose souvent l'accord ou les clés du gestionnaire.
Le parc est par ailleurs ancien : 53 % des résidences principales ont été construites avant 1970, d'après la même source, et 31 % datent de la période 1946-1970. Les terrasses et revêtements de cette époque ont pu connaître plusieurs réfections successives ; leurs relevés, joints et évacuations d'eaux pluviales seraient alors plus exposés aux défauts. Avec 48 % de locataires, la question de savoir qui, du propriétaire ou de l'occupant, déclare le sinistre se pose fréquemment.