Votre logement à Gignac-la-Nerthe : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Gignac-la-Nerthe est avant tout une commune de maisons : selon le recensement INSEE 2022, les maisons représentent 74 % des 4 440 logements, contre 24 % d'appartements. Pour la désinsectisation, ce profil pavillonnaire change la manière d'aborder le problème. Une maison avec jardin offre aux insectes bien plus de points d'entrée qu'un appartement : seuils de portes-fenêtres, vides sanitaires, bouches d'aération, haies et murets où les fourmis installent leurs colonies, avant-toits propices aux nids de guêpes ou de frelons. Le traitement porte alors souvent sur l'intérieur et sur les abords à la fois.
La période de construction compte aussi : d'après la même source, 43 % des résidences principales datent de 1971 à 1990. Dans des maisons de cet âge, les fissures de maçonnerie, les joints dégradés et les passages de canalisations peuvent servir de refuges ou de voies de passage aux blattes et aux fourmis. Un professionnel examinera ces points faibles pour cibler son traitement et vous indiquer ce qu'il serait utile de reboucher.