Votre logement à Saint-Victoret : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Saint-Victoret est d'abord une commune de maisons : selon le recensement INSEE 2022, 76 % des 2 859 logements sont des maisons, contre 23 % d'appartements. Pour la désinsectisation, ce caractère pavillonnaire change la nature du travail. Une maison avec jardin, garage, abri ou vide sanitaire offre aux insectes bien plus de points d'entrée et de refuges qu'un appartement : fourmis qui remontent par les dallages, guêpes ou frelons nichant dans un débord de toit, cafards circulant par les regards et canalisations privées. Le traitement ne se limite alors pas à l'intérieur ; il porte souvent aussi sur les abords, les murs extérieurs et les réseaux propres à la maison.
L'âge du bâti compte également : toujours d'après l'INSEE, 47 % des résidences principales ont été construites avant 1970. Dans ces maisons plus anciennes, fissures, joints dégradés et passages de gaines favorisent l'installation d'insectes rampants et rendent plus utile un repérage attentif des voies d'accès. Les 63 % de propriétaires gèrent eux-mêmes ces traitements, sans syndic pour organiser une intervention collective.