Votre logement aux Pennes-Mirabeau : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 10 067 logements, dont 74 % de maisons. Ce caractère pavillonnaire change la façon d'aborder un traitement : une maison individuelle offre davantage de points d'entrée aux insectes qu'un appartement, entre le jardin, la terrasse, les abords de piscine, les vides sanitaires, les garages et les combles. Les fourmis et les guêpes trouvent plus facilement des sites de nidification dans les extérieurs, les haies, les toitures ou les murets, et une colonie installée sous une dalle ou dans un abri de jardin peut revenir si seul l'intérieur est traité.
Le même recensement indique que 40 % des résidences principales datent de 1971 à 1990. Dans ces maisons, les gaines techniques, les doublages et les passages de canalisations vieillissants peuvent offrir des cheminements aux blattes. En maison, le propriétaire, qui représente 73 % des occupants, gère seul son traitement, sans protocole collectif d'immeuble : le diagnostic doit alors couvrir l'ensemble de la propriété, intérieur comme extérieur.