Votre logement à Solliès-Pont : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, 69 % des résidences principales de Solliès-Pont se chauffent à l'électricité. Pour un professionnel de la désinsectisation, ce détail a son importance : les blattes recherchent la chaleur sèche et les recoins sombres, et les arrières de convecteurs, le dessous d'un chauffe-eau électrique, les abords du tableau ou les gaines qui traversent les cloisons leur offrent des abris tièdes et peu dérangés. Un logement chauffé ainsi pourrait donc exposer davantage ces zones techniques, que le traitement doit viser en priorité, avec les précautions qu'impose la proximité d'appareils sous tension.
Le parc compte aussi 36 % de résidences principales construites entre 1971 et 1990, et 59 % de maisons. Dans les constructions de cette période, les passages de câbles et de canalisations entre pièces ou entre logements favorisent la circulation des insectes d'un espace à l'autre ; en maison, les combles, garages et vides sanitaires élargissent encore le périmètre à inspecter. Le professionnel adapte sa méthode à cette configuration plutôt que de traiter une seule pièce.