Votre logement à Solliès-Ville : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 1 230 logements, dont 81 % de maisons. Ce caractère pavillonnaire pèse directement sur la façon de traiter les insectes. Une maison individuelle offre bien plus de points d'entrée qu'un appartement : jardin, terrasse, vide sanitaire, garage, combles, abords de la piscine ou du potager. Les fourmis remontent volontiers depuis les massifs vers les dallages et les cuisines, et les guêpes ou frelons s'installent sous les toitures, dans les cabanons ou les haies. Le traitement doit alors souvent porter à la fois sur l'intérieur et sur les extérieurs.
Le parc compte aussi 11 % de résidences principales construites avant 1919. Dans ces bâtisses anciennes, fissures, joints de pierre et boiseries offrent davantage de recoins où les insectes peuvent se loger, ce qui demande une inspection plus minutieuse. Avec 73 % de propriétaires, c'est le plus souvent l'occupant lui-même qui organise et règle le traitement de sa maison.