Votre logement au Pecq : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, 80 % des logements du Pecq sont des appartements. Ce caractère très collectif pèse directement sur la désinsectisation : cafards et punaises de lit circulent d'un logement à l'autre par les colonnes d'eau, les gaines techniques, les vide-ordures ou les plinthes mitoyennes. Traiter un seul appartement expose à une recolonisation rapide si les voisins ou les parties communes restent infestés. Le professionnel aura souvent besoin d'accéder aux caves, aux locaux poubelles ou aux gaines, ce qui suppose de prévenir le syndic, et la question de savoir qui paie, propriétaire, locataire ou copropriété, se pose dès le départ.
Le même recensement indique que 52 % des résidences principales ont été construites entre 1946 et 1970. Dans ces immeubles, fissures, joints de canalisations vieillis et passages de tuyauteries offrent davantage de cachettes et de voies de circulation aux blattes, ce qui rendrait un rebouchage des points d'entrée utile en complément du traitement.