Votre logement à Marly-le-Roi : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Marly-le-Roi compte 79 % d'appartements pour 20 % de maisons. Pour la désinsectisation, ce caractère collectif change beaucoup de choses. Cafards et punaises de lit circulent volontiers d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes d'évacuation, les passages de canalisations et les vides sous plinthes. Traiter un seul appartement peut alors s'avérer insuffisant si les logements voisins ou les parties communes restent infestés, et la coordination avec le syndic ou les voisins devient souvent une partie de la solution.
Le même recensement indique que 41 % des résidences principales datent de 1946 à 1970 et 37 % de 1971 à 1990. Dans des immeubles de ces époques, les fissures, joints usés et traversées de murs offrent davantage de refuges aux blattes, ce qui pousse le professionnel à inspecter aussi ces points d'entrée. Avec 30 % de locataires, dont 12 % en HLM, la question de savoir qui prend en charge le traitement, du locataire, du bailleur ou de la copropriété, se pose régulièrement et mérite d'être éclaircie avant de lancer l'opération.