Votre logement à Maule : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, les maisons représentent 75 % des logements de Maule. Cet habitat pavillonnaire change la manière d'aborder une infestation. Une maison offre aux insectes bien plus de points d'entrée et de refuges qu'un appartement : jardin, haies, abri de jardin, garage, combles, vide sanitaire, bas de murs, regards et canalisations privées. Un nid de guêpes ou de frelons sous une avancée de toit, une colonie de fourmis remontant d'une terrasse ou des blattes installées autour d'un local technique relèvent souvent d'un traitement qui doit inclure les extérieurs, et pas seulement les pièces de vie.
Le même recensement indique que 40 % des résidences principales datent de 1971 à 1990 et 39 % ont été construites avant 1970. Dans ces maisons, les fissures, les joints usés et les passages de gaines autour des tuyauteries pourraient faciliter la circulation des insectes entre les murs. Une fois ces points repérés, le professionnel propose généralement de les traiter en même temps que le foyer principal, afin de limiter le risque de réapparition. Avec 73 % de propriétaires, la décision et la prise en charge du traitement reviennent le plus souvent directement à l'occupant.