Votre logement à Saint-Germain-en-Laye : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 79 % d'appartements pour seulement 19 % de maisons. Cette prédominance de l'habitat collectif pèse directement sur la façon de traiter une infestation. Cafards et punaises de lit circulent volontiers d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes d'eau, les plinthes et les parties communes : traiter un seul appartement peut alors ne pas suffire si les logements voisins restent touchés. Dans une copropriété, prévenir le syndic permet souvent d'envisager un traitement coordonné et de donner au professionnel accès aux locaux techniques, caves ou vide-ordures.
Le parc est aussi ancien : toujours d'après l'INSEE, 53 % des résidences principales ont été construites avant 1970. Les immeubles de cette époque présentent fréquemment des fissures, des joints usés et des passages de canalisations mal calfeutrés, autant de refuges qui rendraient les insectes plus difficiles à déloger. Enfin, avec 48 % de locataires, la question de savoir qui prend en charge le traitement, du locataire ou du bailleur, se pose souvent : mieux vaut en parler tôt avec votre propriétaire ou votre gestionnaire.