Votre logement à Morangis : ce que cela change pour un professionnel en étanchéité
Le parc de Morangis réunit des logements très différents : selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 57 % de maisons et 41 % d'appartements. Pour l'étanchéité, cette diversité change tout. Dans un pavillon, l'eau entre le plus souvent par la couverture en tuiles, les solins autour d'une cheminée, les noues ou un chéneau mal raccordé. En immeuble, ce sont plutôt les toitures-terrasses, les balcons et les relevés d'étanchéité qui sont en cause, avec une question préalable : la réparation relève-t-elle des parties communes ou privatives ?
L'âge des constructions compte aussi. Toujours d'après l'INSEE, 28 % des résidences principales datent de 1946-1970 et 28 % de 1971-1990 : sur ces bâtiments, les membranes bitumineuses et les joints d'origine ont pu vieillir et mériteraient d'être contrôlés. Par ailleurs, Géorisques recense le risque d'inondation sur la commune ; un sous-sol ou un mur enterré exposé aux remontées d'eau pourrait alors demander un traitement d'étanchéité spécifique, distinct de celui de la toiture.