Votre logement aux Clayes-sous-Bois : ce que cela change pour un professionnel en étanchéité
Le parc des Clayes-sous-Bois mêle pavillons et immeubles : selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 41 % de maisons et 58 % d'appartements. Les problèmes d'étanchéité n'y prennent donc pas la même forme d'un logement à l'autre. Dans une maison, on surveille la couverture, les solins, les noues, les relevés autour des cheminées et, souvent, les murs en contact avec le sol. En immeuble, ce sont plutôt les toitures terrasses, les balcons et les jardinières qui provoquent des infiltrations chez les occupants des derniers étages ou des logements situés dessous, avec la question de savoir si la réparation relève de la copropriété.
La période de construction compte aussi : 36 % des résidences principales datent de 1946-1970 et 41 % de 1971-1990. Des revêtements bitumineux ou des joints de cet âge, s'ils n'ont jamais été repris, peuvent avoir perdu de leur souplesse. Par ailleurs, d'après Géorisques, l'exposition au retrait-gonflement des argiles est forte au centre de la commune : ces mouvements de sol peuvent favoriser des fissures en façade ou en soubassement, par lesquelles l'humidité s'infiltre plus facilement.